Mercure : la mission de Messenger est terminée

Après avoir épuisé son carburant, la mission de la sonde Messenger s’est achevée jeudi à la surface de Mercure.

C’est en 2004 que la sonde Messenger (MErcury Surface, Space ENvironment, GEochemistry, and Ranging) a été lancée. Après trois survols rapprochés de Mercure, la sonde américaine a été mise en orbite autour de la planète Mercure en mars 2011.

Alors que la mission de Messenger devait initialement durer une année, elle a finalement été prolongée à deux reprises pour finalement durer près de quatre ans supplémentaires.
Après avoir pratiquement épuisé tout son carburant, de l’hélium, la mission de Messenger s’est achevée jeudi. Le centre de contrôle du Laboratoire de physique appliqué (APL) de l’université de Johns Hopkins à Laurel, dans le Maryland a mis fin à cette mission en envoyant la sonde percuter Mercure.

Dans un message publié sur Twitter, la NASA annonce que le vaisseau a frappé le sol de Mercure à 19H30 GMT. Sa vitesse dépassait alors les 14 000 km/h.

« Pour la première fois de l’histoire, nous avons une bonne connaissance de Mercure qui révèle une planète fascinante dans notre système solaire », avait commenté John Grunsfeld, le directeur des missions scientifiques de la NASA.

Grâce à Messenger, il a été découvert que Mercure contient d’abondantes quantités d’eau sous forme de glace dans les cratères des régions polaires qui ne voient jamais le Soleil. Les chercheurs ont calculé que si ces glaces étaient étendues sur une zone de la superficie de Washington (environ 180 km2), l’épaisseur dépasserait trois kilomètres.

Au final, la mission Messenger a coûté 446 millions de dollars.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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