Avec Mica, Intel opte pour le bracelet connecté de luxe

Intel se lance aussi sur le marché des objets connectés, avec un bracelet. L’originalité de Mica est son design et son orientation de luxe.

Alors que pratiquement toutes les entreprises high-tech lancent leurs objets connectés, ce n’est pas une surprise qu’Intel se lance aussi sur ce marché. En lançant son Mica, acronyme de My Intelligent Communication Accessory, le fondeur surprend tout de même avec un positionnement original.

En effet, alors qu’un bracelet connecté s’apparente avant tout à un gadget technologique, le Mica, avec certains ornements en or 18 carats, et des versions en cuir noir de serpent d’eau, perles de Chine, et pierre Lapis-lazuli de Madagascar ou cuir blanc de serpent d’eau, œil de tigre d’Afrique du Sud et obsidienne de Russie, ce bracelet est avant tout un objet de mode. D’ailleurs, le Mica n’est commercialisé que chez Barneys, pour 495 dollars, un prix qui comprend 2 ans d’abonnement chez AT&T.
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Conçu avec la société Opening Ceremony, ce bracelet embarque un écran de 1,6 pouce, incurvé et tactile, capable d’afficher vos rappels de calendrier ou ceux de la fonction « Time to leave », une fonctionnalité qui se base sur vos calendriers et votre position GPS pour vous indiquer le moment de partir pour rejoindre votre prochain rendez-vous. Cette fonction est possible grâce à un partenariat conclu entre Intel et Tom Tom, mais aussi avec Yelp pour proposer un restaurant ou un magasin à proximité de votre position.

Le Mica est par ailleurs capable de communiquer par SMS. Dans le but de simplifier la tâche de l’utilisateur, un panel de réponses (« Je te rappelle dans quelques instants », « J’aurai quelques minutes de retard », etc.) est disponible.

Techniquement parlant, Intel communique peu sur la technologie embarquée dans son Mica. On sait juste que le bracelet embarque un modem 3G, un GPS et une batterie rechargeable par induction (jusqu’à 48 heures d’autonomie).

Disponible pour le moment aux États unis, rien n’a été dit au sujet d’une éventuelle commercialisation dans d’autres pays.
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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