Mieux vaut éviter la position du « cowgirl » pour la santé des pénis

Réviser son kamasoutra pour pimenter ses ébats amoureux est une bonne chose, mais attention, certaines positions sont dangereuses.

Pour le plaisir des couples, heureusement qu’il n’existe pas seulement la position du « Missionnaire », que le kamasoutra est là pour pimenter les ébats amoureux. Mais attention, toutes les positions ne sont pas aussi bonnes pour la santé.

Selon une étude scientifique, la position surnommée « cowgirl » est responsable de la moitié de toutes les fractures du pénis enregistrées. Avec un peu moins un tiers des afflictions, la position « doggy-style » n’est guère meilleure pour la santé des pénis. Les positions traditionnelles avec l’homme « dessus » sont moins dangereuses vu qu’elles ne représentent que 21% des cas.

L’étude s’est portée sur les fractures du pénis signalées sur une période de 13 ans. Les symptômes d’une telle fracture sont bien évidemment des douleurs, mais aussi des gonflements dans certains cas.

Cette étude révèle que les rapports sexuels où la femme est au-dessus sont potentiellement plus dangereux. « Notre hypothèse est que lorsque la femme est sur le dessus, elle contrôle généralement le mouvement avec l’entier du poids de son corps. Lorsqu’elle descend sur le pénis en érection, elle ne s’interrompt pas lorsque le pénis pénètre d’une manière erronée, parce que le préjudice est généralement faible pour la femme avec aucune douleur, mais majeure pour le pénis. […] Au contraire, lorsque l’homme est le contrôle du mouvement, il a de meilleures chances de s’arrêter en réponse à une douleur au pénis ».

L’étude révèle également que le délai des patients pour se présenter à l’hôpital varie de 30 minutes à 5 ou 6 heures. Il est également précisé que « la fracture du pénis est une condition clinique relativement rare qui provoque fréquemment la peur et la gêne pour le patient ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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