MINI Augmented Vision : des lunettes de réalité augmentée signées BMW

C’est afin de faciliter la conduite d’une voiture que BMW a présenté le prototype de lunettes de réalité augmentée.

C’est au Salon de Shanghai que BMW va présenter les MINI Augmented Vision, le prototype de lunettes de réalité augmentée destinées à faciliter la conduite d’une voiture de la marque MINI.

Techniquement parlant, il s’agit de lunettes fonctionnant avec Android KitKat 4.4 et un SoC SnapDragon 805 de Qualcomm, assisté par 2 Go de mémoire vive. Elles intègrent deux écrans HD au format 16/9 avec un contraste de 1000:1. Deux caméras de 5 mégapixels sont incluses uniquement pour le positionnement. Deux batteries de 1 400 mAh servent à alimenter le dispositif.

Les MINI Augmented Vision ont pour but d’assister le conducteur des MINI dans l’ensemble des tâches de conduite. Pour ce faire, des informations seront affichées dans les lunettes, sur deux écrans HD capables de projeter une image 3D.

Le conducteur pourra par exemple connaître les limites de vitesse actuelles, l’allure de son véhicule, des flèches de direction lors de la navigation GPS, et le flux vidéo des caméras à l’extérieur de la voiture lors d’un garage. Des images vidéo seront aussi projetées lorsque la voiture tournera à droite, pour afficher l’angle mort. Par l’intermédiaire de la technologie Vuforia de Qualcomm et aux accéléromètres présents dans le casque, le conducteur pourra aussi voir « à travers » les portes de la voiture.

Grâce à une connexion Bluetooth ou Wi-Fi, les MINI Augmented Vision fonctionneront aussi à l’extérieur du véhicule, une chose pratique lorsqu’on programme son l’application GPS ou qu’on recherche sa voiture.

Lors de la réception d’un message, SMS ou mail, une petite icône s’affichera sur les lunettes. L’utilisateur pourra alors demander la lecture vocale du message.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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