Mission Rosetta : des indices de vie extraterrestre sur Tchouri ?

Est-ce que le robot Philae et la sonde Rosetta ont relevé des indices de vie extraterrestre sur Tchouri ? C’est ce que suggère un chercheur britannique.

À l’occasion d’un congrès actuellement organisé au pays de Galles, du 5 au 9 juillet 2015, des chercheurs présentent leurs hypothèses à la Société royale d’astronomie. L’une telle fait beaucoup parler d’elle.

Max Willis, de l’Université de Cardiff, et Chandra Wickramasinghe, directeur du Centre d’astrobiologie de Buckingham, suggèrent que des micro-organismes pourraient être présents en dessous de la surface de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko actuellement étudiée par le robot Philae et la sonde Rosetta.

Ils ont émis cette hypothèse suite à la détection d’une croûte noire et des lacs glaciaires : « Les caractéristiques de la comète sont souvent liées à l’existence d’organismes vivants sous une surface gelée ».

The Guardian, qui rapporte cette annonce scientifique qui n’a pas reçu l’aval de la communauté scientifique, évoque aussi le fait que la sonde spatiale européenne Rosetta « aurait également recueilli d’étranges échantillons de matière organique qui ressemblent à des particules virales ».

Le problème est que ni Philae ni Rosetta ne sont équipés pour la recherche de données sur une forme de vie éventuelle.

Par le biais de simulations informatiques, les deux chercheurs montrent que des microbes pourraient évoluer dans des régions de la comète contenant de l’eau. Des organismes, contenant des sels antigel, pourraient rester actifs jusqu’à une température de -40°C.

Après avoir relayé l’annonce de possibles indices de vie extraterrestre sur Tchouri, The Guardian est revenu en arrière en publiant un nouvel article pour dire qu’« il n’y a pas de vie extraterrestre sur la comète de Philae », surenchérissant que « l’affirmation sensationnelle selon laquelle le vaisseau Philae a atterri sur une comète grouillant de vie ne tient pas la route ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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