Mobile : le premier smartphone pour seniors

Le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, NTT Docomo, a présenté le premier smartphone spécialement conçu pour les personnes âgées.

Cela faisait des années que NTT Docomo proposait des modèles de téléphones traditionnels pour les plus de 60 ans, mais c’est la première fois qu’est conçu pour ce public un appareil à large écran tactile, sans pavé numérique, inspiré de l’iPhone d’Apple et capable d’être enrichi de multiples applications à télécharger.

Baptisé « Rakuraku Sumaho », « smartphone facile d’emploi », ce terminal conçu par le groupe nippon Fujitsu, affiche sur son large écran des menus, touches et claviers plus gros et lisibles que les modèles classiques de smartphone. Les personnes âgées ayant tendance à être plus hésitantes ou à trembler au risque de frôler l’écran par inadvertance, c’est pour cela que le « Rakuraku Sumaho » exige une pression plus forte pour prendre en compte les commandes.

De surcroît, la pression est accompagnée d’un signal renvoyé au doigt donnant la même sensation que celle perçue lorsqu’on enfonce réellement un bouton. Sur l’écran d’accueil de ce modèle figurent en outre des boutons d’appel direct (pour joindre la famille, les services d’urgence, etc.).

Toutes les actions, pour l’envoi de message, le visionnage d’images, l’écoute de musique, etc., sont simplifiées d’accès et le tout est accompagné de services spéciaux utiles pour les personnes âgées.

Les précédentes versions de téléphones pour ce public ont rencontré un très grand succès au Japon, où quelque 23% des près de 128 millions d’habitants ont au moins 65 ans, ce qui ne les empêche pas d’être pour la plupart équipés de mobiles qu’ils utilisent tant pour la communication vocale que pour les échanges de courriels ou la consultation de sites divers.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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