Moins de profits pour Facebook

Bien que sa croissance soit toujours aussi effrénée, les profits trimestriels de Facebook reculent de 20%.

C’est mercredi soir que Facebook a publié ses résultats. Cela bien évidemment été l’occasion de constater que le réseau social est toujours le leader en la matière avec 1,44 milliard d’utilisateurs actifs mensuels, dont 936 millions d’utilisateurs vérifient leur page tous les jours.

Financièrement parlant, ses ventes, constituées à 94% de recettes publicitaires, ont bondi de 42% en un an. Grès bémol, pour la première fois depuis 2012, Facebook n’a pas atteint les prévisions faites par les analystes. Pour cause, les profits trimestriels ont reculé de 20%, à 512 millions de dollars, pour un chiffre d’affaires de 3,54 milliards de dollars.

Ce recul n’est pas si grave aux yeux de Sheryl Sandberg : « Si nous poursuivons notre croissance, si nous continuons de croître dans la publicité, si nous améliorons le nombre de nos utilisateurs et leur degré d’engagement, c’est la chose la plus importante que nous pouvons faire ».

Il faut dire que malgré ce revers, Facebook enregistre aujourd’hui 73% de ses recettes publicitaires à partir du mobile, alors que ce taux n’était que de 59% l’année dernière, preuve que le réseau social cartonne sur les smartphones.

Parallèlement à tout cela, il faut également dire que les effectifs de Facebook décollent aussi vu que l’entreprise emploie désormais plus de 10 000 personnes, soit 48% de plus qu’il y a une année. Au niveau du recrutement, tous les domaines d’activité sont concernés, mais « principalement la recherche et le développement », souligne Dave Wehner, son directeur financier.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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