Monopole : Europe peu satisfaite des propositions de Google

Alors que cela fait quatre ans que la Commission Européenne enquête sur des soupçons de monopole de Google dans le secteur des moteurs de recherche, la commission s’est déclarée « peu satisfaite » des dernières propositions du géant américain.

Ouverte il y a quatre ans à la demande de concurrents, l’enquête de la Commission Européenne sur les soupçons de monopole de Google dans le secteur des moteurs de recherche n’a toujours pas abouti. Pire, ce dossier semble prendre la direction d’un nouveau tour de piste avec une nouvelle Commission.

En février dernier, une troisième proposition d’accord semblait laisser espérer une résolution à l’amiable de ce conflit. Finalement jugée « catastrophique » par les plaignants, la situation semble être toujours au même point. Pire, les sociétés plaignantes ont amené de l’eau au moulin en apportant de nouveaux griefs à la Commission Européenne sur les pratiques de Google.

Alors que Joaquin Almunia vice-président de la Commission Européenne espérait certainement clore ce dossier avant la fin de son mandat, ce sera certainement les nouveaux commissaires qui seront nominés par Jean Claude Juncker qui mèneront à terme ce dossier.

Pour finir, il est bon de rappeler que les plaignants, notamment Microsoft et TripAdvisor, se sont regroupés sous la bannière FairSearch afin de reprocher les pratiques jugées anticoncurrentielles de Google, mais aussi son abus de position dominante, le fait de privilégier ses propres offres au détriment de la concurrence ou de ne pas faire suffisamment de place aux produits concurrents.

Concurrence, la Commission européenne ne lâchera pas Google
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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