Mot de passe : carton rouge aux internautes français

Avec un score de 58 points sur 100, les internautes français méritent un carton rouge en matière de mot de passe sur internet.

Alors que la complexité des mots de passe est un facteur de garantie de la sécurité des données stockées sur internet, les Français sont les plus mauvais élèves européens en la matière.

C’est l’étude réalisée par Dashlane, le spécialiste de la gestion des mots de passe, qui révèle que la France ferme la marche des pays européens avec une note de seulement 58 points. Même si cette note est meilleure que les 52 points décrochés par les États-Unis, cela n’empêche pas les internautes français de se voir attribuer un carton rouge.

Avec un score de 67 points, les Allemands vont par exemple nettement mieux que les Français.

Là où le bât blesse, c’est que jeune génération française s’en sort plutôt bien avec un score avoisinant les 60, ce sont les autres classes d’âge qui sont moins soucieuses de la sécurité de leur mot de passe.

L’étude révèle également que les mots de passe utilisés sur les sites professionnels sont généralement mieux sécurisés, preuve de l’effet de la politique de sécurité des DSI dan.

L’étude réalisée par Dashlane met également en évidence que les internautes semblent plus soucieux de la qualité des mots de passe sur les sites d’achat que sur les services administratifs, des sites pourtant cruciaux d’un point de vue sécurité. Par exemple, le site de l’assurance maladie reçoit une note de seulement 25, ce qui signifie que le système de génération de mots de passe de la CPAM est assez peu efficace.

Il ne reste plus qu’à espérer que ce carton rouge réveille les Français pour qu’ils sécurisent mieux leurs mots de passe.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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