Mot de passe : l’inconscience du web

Malgré les nombreux piratages informatiques, les utilisateurs du web sont toujours aussi inconscients en matière de mot de passe.

Comme le prouvent les 3,3 millions de mots de passe piratés en Amérique du Nord et en Europe et diffusé sur internet, il a eu de très nombreux piratages informatiques en 2014, certainement bien plus que ce qui a réellement été diffusé sur le net. C’est à partir de cette masse de donnée que la société de sécurisation de mot de passe SplashData a dressé son classement 2014 des mots de passe les plus piratés.

Malgré toutes les recommandations en matière de mot de passe, il existe toujours de nombreux internautes qui utilisent des mots de passe tels que « 123456 » ou « password », ce qui est la preuve de l’inconscience du web.

Le plus surprenant, malgré tout ce qui est dit à ce sujet, c’est que le très inventif mot de passe « 123456 » est en tête de ce classement, tout comme en 2013. Pire encore, le plus simple « 12345 » gagne 17 places dans le classement 2014.

Alors qu’internet est devenu une porte d’entrée sur vos données personnelles, il est impératif d’adopter un minimum de rigueur dans le choix de ses mots de passe. Ne jamais utiliser deux fois le même est requis, comme choisir une association de lettres majuscules, lettres minuscules, chiffres et caractères spéciaux pour un mot de passe d’au moins 8 caractères, sans évocation d’un mot réel.

Pour ceux qui veulent se faire peur, voici le classement des mots de passe les plus piratés en 2014 :

1. 123456
2. password
3. 12345
4. 12345678
5. qwerty
6. 123456789
7. 1234
8. baseball
9. dragon
10. football
11. 1234567
12. monkey
13. letmein
14. abc123
15. 111111
16. mustang
17. access
18. shadow
19. master
20. michael
21. superman
22. 696969
23. 123123
24. batman
25. trustno1

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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