Nao : de la mémoire autobiographique pour que le robot assiste des astronautes

Une équipe de chercheurs a doté le robot Nao d’une mémoire autobiographique dans le but d’assister les équipages successifs de l’ISS.

Chaque situation et chaque action peuvent être la source d’une expérience qui pourrait servir à quelqu’un d’autre, plus tard. Dès lors, pouvoir se souvenir de ces actions, de ces situations, des paroles dites ou encore des gestes faits pourrait être une sérieuse plus-value.

C’est dans ce contexte qu’une équipe de chercheurs de l’Institut cellule souche et cerveau de l’université Claude-Bernard Lyon 1 (CNRS/INSERM) est parvenu a doté un robot Nao d’une mémoire autobiographique.

Grâce à cette mémoire particulière, le robot développé par la société Aldebaran Robotics devient capable d’être un relais du savoir. De fait, il est capable d’apprendre de ce qu’il enregistre, mais tout aussi capable de transmettre son savoir accumulé.

Comme le montre une vidéo, (http://dai.ly/x35lotl) Nao est un élève lorsqu’on lui montre et explique comment réparer une carte électronique endommagée. Il devient prof ou assistant lorsqu’il restitue cette expérience à quelqu’un d’autre. Mieux, il est aussi capable d’adapter son savoir à un nouveau contexte, si les conditions initiales d’une panne ou ses symptômes sont par exemple différents.

Ce robot Nao doté d’une mémoire autobiographique est pour le moment conçu pour les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS), pour qu’ils puissent profiter de l’expérience des équipages précédents, sans forcément passer par la Terre.

C’est à l’occasion du 24e symposium international sur les robots et la communication interactive humaine, qui s’est tenu la semaine dernière à Kobe au Japon, que les chercheurs français ont présenté leurs travaux.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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