NASA : peut-on pleurer dans l’espace ?

Alors que les internautes ont posé la question de savoir si on peut pleurer dans l’espace, la NASA a publié une vidéo pour expliquer ce phénomène.

L’effet de la microgravité suscite beaucoup de questions. La NASA, par le biais des astronautes à bord de la Station spatiale internationale (ISS) tente de répondre aux questions posées avec le hashtag #astronautproblems. C’est avec une vidéo que l’agence américaine répond à la question de pleurer dans l’espace.

C’est l’astronaute Chris Hadfield qui s’est collé à cette démonstration.

« Voici une question fréquemment posée : peut tu pleurer dans l’espace, est-ce que les larmes fonctionnent ? », commence Chris Hadfield. « Je ne peux pas pleurer sur commande, mais je vais prendre de l’eau potable et la mettre dans mon œil et voir ce qui se passe ».

Lorsqu’on introduit quelques gouttes d’eau dans l’œil, des larmes coulent le long du visage lorsqu’on est sur Terre. Ici l’eau s’accumule en dessous de la paupière inférieure jusqu’à former une sorte de poche d’eau. Lorsque l’astronaute rajoute encore de l’eau, c’est une véritable boule qui se forme sous son œil. « Si vous continuez à pleurer, vous finirez avec une balle d’eau de plus en plus grosse sous les yeux », explique-t-il. « Finalement, elle traversera le nez et pénètrera dans l’autre œil. Vos yeux vont certainement pleurer dans l’espace, mais la grande différence est que les larmes ne tomberont pas ».

C’est par le biais de #astronautproblems que la NASA a par exemple dit que ne pas avoir un service de livraison de pizza a été un problème pour les astronautes, tout comme la contrainte qu’ils doivent faire de l’exercice deux heures par jour pour éviter que les muscles dépérissent.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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