La NASA ne réussira pas à identifier 90% des astéroïdes dangereux

La NASA aura dû identifier 90% des astéroïdes dangereux pour la Terre d’ici à 2020, un objectif qui ne devrait pas être atteint.

Depuis 1998, la NASA a dépensé quelque 100 millions de dollars dans divers programmes de détection des objets célestes dangereux pour la Terre, des initiatives prises pour répondre à l’objectif fixé par le Congrès d’identifier 90% des astéroïdes dangereux du système solaire à l’horizon 2020.

Dans son rapport publié lundi, l’inspecteur général de la NASA, Paul Martin, écrit que l’agence spatiale américaine ne parviendra pas à atteindre son objectif à cause d’un manque de coordination. Après avoir quelques 100 millions de dollars en 16 ans pour traquer les objets célestes dangereux pour la Terre, la NASA a bel bien identifié 95% des astéroïdes de diamètre égal ou supérieur à un kilomètre, mais moins de 10% des astéroïdes de moins de 140 mètres de diamètre.

Si ce rapport a fait grand bruit au sein même de l’agence spatiale, la NASA elle-même reconnaît qu’elle n’arrivera pas atteindre l’objectif fixé.

Dans son rapport, Paul Martin épingle le fait qu’il manque un programme global de supervision, des objectifs et des critères fixés pour mesurer les progrès accomplis, et pointe du doigt le fait que les recherches ne seraient chapeautées que par un seul employé.

En se rappelant l’explosion d’un petit astéroïde dans le ciel de Tcheliabinsk (Russie) en février 2013, on est nettement plus conscient de l’importance de cette traque des objets célestes dangereux pour la Terre.

La Nasa repère régulièrement des astéroïdes près de la Terre, comme ici en février 2013.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentNetflix : premier test
Article suivantWindows 9 : Microsoft officialise un event pour le 30 septembre

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

2 Commentaires

  1. Pinaise!! On va tousssss mourrriirrrrrr !

    « et pointe du doigt le fait que les recherches ne seraient chapeautées que par un seul employé. »

    Heu… on parle de la mairie ou de la NASA ? 😉

  2. 100 M$, trop peu si le risque est sérieux, c’est moins que le « tram » de Douai qui a, lui, franchi les limites de la compréhension humaine!

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here