La NASA sélectionne des technologies dignes des films de SF

La NASA ne planche pas seulement sur des projets actuels tels que la Station spatiale internationale (ISS), le rover Curiosity et autres, l’agence a déjà une vision sur ses futures missions, notamment à destination de Mars. Pour espérer que l’homme soit un jour capable de poser le pied sur la planète rouge, il faudra découvrir et mettre au point de nouvelles technologies.

C’est dans ce but que la NASA Innovative Advanced Concepts (NIAC) a sélectionné huit concepts susceptibles de « transformer les futures missions spatiales, d’introduire de nouvelles compétences et d’améliorer la manière dont les systèmes aérospatiaux actuels sont conçus et utilisés ». L’agence va maintenant demander aux concepteurs de ces projets de faire une démonstration de leur faisabilité dans le but d’éventuellement leur accorder un financement de 500 000 dollars pour deux ans de développement.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que certaines idées retenues par la NASA sont dignes de figurer dans les meilleurs films de SF. Il s’agit par exemple du Magnetoshell, un champ de force à base de plasma susceptible de réduire l’aérofreinage, donc économiser du poids, ce qui est primordial pour aller sur Mars où chaque kilo coûte une fortune à envoyer.

Le Laser Propulsion System vise lui à propulser un vaisseau spatial à une vitesse encore jamais atteinte, de quoi raccourcir le temps de voyage vers la planète rouge. Pratiquement à l’opposé, les chambres de sommeil cryogénique serviraient à plonger les astronautes dans un sommeil profond durant leurs longs voyages interplanétaires.

Comme l’explique Steve Jurczyk, de la Direction Mission Space Technology de la NASA, la NIAC est une manière pour l’agence de s’engager avec la communauté scientifique sur des concepts visionnaires à même de révolutionner les voyages dans l’espace.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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