Nestlé : 1 000 robots pour vendre des machines à café

Dans le but de vendre des machines à café, la filiale japonaise de Nestlé annonce l’embauche de 1 000 robots Pepper.

Pepper a été conçu par le spécialiste français de la robotique humanoïde Aldebaran, une société créée en 2005 et détenue depuis 2012 par le géant des télécommunications japonais SoftBank.
Pepper a été conçu par le spécialiste français de la robotique humanoïde Aldebaran, une société créée en 2005 et détenue depuis 2012 par le géant des télécommunications japonais SoftBank.

C’est ce mercredi que la filiale japonaise du groupe Nestlé a annoncé qu’elle allait engager 1 000 robots Pepper en tant que vendeurs de machines à café. Cette annonce a été accompagnée du commentaire que « C’est la première fois qu’autant de robots seront utilisés dans des commerces ». C’est à partir du mois de décembre que ces robots seront progressivement déployés dans les grandes surfaces spécialisées proposant les machines à café et dosettes Nestlé.

Conçu par l’entreprise française Aldebaran, filiale de l’opérateur de télécommunications SoftBank, le robot Pepper est un petit semi-humanoïde monté sur roulettes équipé d’une tablette tactile en guise de ventre. Il est capable de fournir des explications de manière interactive en dialoguant quasi naturellement avec les personnes. L’une des forces des Pepper est qu’ils sont capables de partager entre eux l’expérience qu’ils apprennent.

Dans le cas de Nestlé, ces robots Pepper seront amenés à conseiller les clients sur les différents articles proposés en fonction de leurs besoins et de leurs goûts.

En optant pour des robot Pepper Nestlé compte sur l’aspect ludique pour séduire la clientèle, notamment pour attirer les clients jusqu’au coin machines à café des rayons d’électroménager.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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