New Horizons : les premiers résultats scientifiques au sujet de Pluton

La sonde New Horizons n’a transmis que 15% des données récoltées lors de son passage à proximité de Pluton. Trois mois après ce passage, les premiers résultats scientifiques sont publiés.

Trois mois après le passage de New Horizon à proximité de Pluton, la sonde américaine n’a transmis que 15% de l’ensemble des données collectées. Il faudra encore de nombreux mois avant que la NASA puisse dire « Ça y est, on a fini de recevoir toutes les données ».

Mais alors que la sonde continue son voyage dans l’espace tout en transmettant ses données, les scientifiques travaillent déjà sur les données reçues. C’est ainsi que les premiers résultats viennent d’être publiés dans la revue Science.

Le premier article scientifique sur Pluton nous donne en fait des précisions à son sujet. Il dit par exemple que son rayon est de 1 187 kilomètres, ce qui est plus précis que les 1 150 à 1 200 kilomètres estimés précédemment.

Cette information, aussi insignifiante soit-elle, est importante, car elle va permettre aux chercheurs travaillant sur la formation de Pluton, son atmosphère, etc., d’affiner leurs modèles mathématiques.

En déterminant que la densité de Pluton et Charon est bien plus semblable que ce qu’il était estimer, la seconde conclusion scientifique pourrait redéfinir les mécanismes et le timing de leurs créations.

Alors que Pluton est trop petite pour avoir d’une force de marée, cela ne signifie pas pour autant que la planète naine soit inerte. L’étude publiée révèle que de la chaleur émane d’éléments radioactifs internes, des restes de sa naissance.

Pour finir, l’étude donne une explication au fait que Pluton possède des régions lisses et d’autres couvertes de cratères. La raison serait son orbite elliptique qui la rapproche du Soleil toutes les 248 années terriennes, une trajectoire qui réchaufferait sa surface exposée pour la lisser.

L'orbite particulière de Pluton.
L’orbite particulière de Pluton.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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