Nokia nie son retour sur le marché de la téléphonie mobile

En réponse aux médias qui annonçaient le retour de Nokia sur le segment des smartphones pour le grand public, le groupe finlandais tient à démentir les informations qui circulent.

La semaine dernière, sur la base de deux témoignages internes à Nokia, le site Re/Code avait publié sur le fait que Nokia allait vraisemblablement revenir dans la téléphonie mobile d’ici fin 2016.

Dans un communiqué daté du 26 avril, Nokia a tenu à démentir les informations diffusées par Re/code et qui ont ensuite été relayées par la presse. « Nokia a pris acte des éléments diffusés dans les médias à propos des intentions présumées de la firme visant à fabriquer des terminaux à partir d’un centre R&D en Chine. Ces informations sont fausses et elles comportent des commentaires attribués de manière erronée à un cadre de Nokia Networks. »

« Nous n’avons pas actuellement de projet de fabriquer ou vendre des terminaux grand public », explique péremptoirement la firme finlandaise.

Si Nokia ne veut pas revenir sur le marché de la téléphonie mobile en tant que tel, cela ne signifie pas pour autant qu’il ne se fera pas par un autre scénario. Il suffit de penser à la N1, lancée en novembre 2014.

Pour les smartphones, il ne s’agirait donc pas forcément d’appareils fabriqués par Nokia, mais simplement conçus, puis produits et distribués sous licence par une société tierce. Cette stratégie aurait pour mérite de permettre à Nokia de valoriser un certain nombre de brevets.

À ce sujet, il est bon de rappeler que la branche Nokia Technologies propose des accords de licences sur ses brevets à plus de 60 sociétés. Ce qui permet de générer des royalties grâce à sa propriété industrielle qui est composée de plus de 10 000 brevets.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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