Nom de domaine : l’avènement de la gratuité

Tous les webmasters savent que réserver un nom de domaine n’est pas gratuit. Pourtant, la gratuité des noms de domaines est en train de vivre un sacré engouement.

En prenant le hit-parade de noms de domaine pour 2011, le .com devance le .net, puis le .de, le .uk et le .info. Si ce classement est sans surprise, ce n’est pas le cas une année plus tard, en 2012, avec l’arrivée à la quatrième place mondiale de l’extension .tk.

Si .com, .net, .de,.uk, .info ou encore .fr et .edu sont parfaitement connu, qu’est-ce que cette extension .tk ? Elle correspond à un territoire d’environ 10 km◊ occupé par quelque 1 500 habitants, un groupe d’îles proche de la Nouvelle-Zélande. La question qui se pose est de savoir comment cette extension a pu obtenir la quatrième place mondiale ?

La réponse est simple. Son gestionnaire de domaine a senti tout le potentiel commercial de pouvoir disposer d’une extension et a eu l’idée lumineuse de proposer ses noms gratuitement, en échange de bannières publicitaires.

L’arrivée de cette gratuité dynamise l’ensemble de l’activité des noms de domaine. En effet, en excluant le .tk, la croissance du secteur est de 8,9% en 2012. Mais avec le .tk, ce chiffre explose à 11, 8% !

Cette réussite démontre tout l’intérêt de la gratuité des noms de domaine, un phénomène qui ne devrait pas se calmer vu que d’autres pas ont également l’intention de suive cette voie, le Mali (.ml), la République de Centrafrique (.cf) et le Gabon (.ga) étudient actuellement la possibilité de dynamiser leur nom de domaine.

Pour finir, une petite comparaison. La France comptait 2 652 702 noms de domaine enregistrés à la fin août 2013, contre plus de 18 millions de domaines en .tk !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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