Quelle est votre note de désirabilité sur Tinder ?

Si Tinder permet à des personnes de se rencontrer, c’est parce que l’application utilise une note de désirabilité pour classe ses utilisateurs. Bien évidemment, cette note est secrète.

L’application de rencontre Tinder est très populaire. Elle propose à ses utilisateurs des profils. Si les deux personnes se « likent », elles sont mises en contact. Il ne se passe bien évidemment rien si un des utilisateurs rejette le profil proposé. En fait, l’important se situe au niveau des profils proposés.

C’est Sean Rad, le PDG de Tinder, qui a expliqué au site Fast Company que l’application utilise en fait une note de désirabilité, une note attribuée à tous ses utilisateurs. C’est cet indicateur qui permet d’affiner les profils qui sont proposés.

Baptisé Elo Score, cette note de désirabilité « s’appuie sur un algorithme compliqué » a expliqué Sean Rad. « Cela nous a pris deux ans et demi pour construire cet algorithme. De nombreux facteurs sont pris en compte ». Bien évidemment qu’il ne donne pas plus de détail au sujet du fonctionnement de cet algorithme. Il précise juste que « la note est fondée sur le vaste système de votes », les fameux like que les utilisateurs donnent en consultant un profil.

Chris Dumler, analyste de données chez Tinder, précise que « chaque fois qu’un utilisateur « like » une personne et en rejette une autre, il dit que cette personne est plus désirable que cette autre personne (…), peu importe ce qui l’a poussé à « liker » ». Jonathan Badeen, un autre responsable de Tinder, explique que chaque fois qu’une personne est « liké » par quelqu’un de bien noté, sa propre note sera augmentée plus que si elle avait été « liké » par quelqu’un de plus mal noté.

Même si la connaissance de cette note pourrait être frustrante pour l’ego de certaines personnes, il pourrait être intéressant de la connaitre. Malheureusement, cette note est secrète.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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