Notre avis sur la tablette Nokia N1

Le MWC 2015 est l’occasion de tester les nouveaux produits. Il s’agit par exemple de la tablette Nokia N1.

Annoncée en octobre 2014, la tablette N1 est présente sur le stand Nokia au Mobile World Congress, ce qui est bien évidemment l’occasion de pouvoir la tester.

Ce qui frappe de prime abord, c’est que son design est très proche de celui d’un iPad. Sa robe en aluminium brossé et ses bords arrondis sont du plus bel effet tout en étant confortables à prendre en main. Son épaisseur de 6,9 mm et son poids de 318 grammes y contribue certainement aussi.

Techniquement parlant, la N1 embarque un écran IPS 7,9 pouces de 2 048 x 1 536 pixels, protégé par un verre Gorilla Glass 3. Sous le capot, un processeur Intel 64 bits Atom Z3580 quad-core cadencés à 2,3 GHz couplé à 2 Go de RAM et un GPU PowerVR G6430 anime le tout avec une grande fluidité. Un stockage de 32 Go, malheureusement pas extensible, complète l’ensemble.

Son capteur de 8 mégapixels donne des images correctes, avec une mise au point et une gestion de l’exposition qui semblent optimum. Les 5 mégapixels de la caméra frontale sont satisfaisants.
La tablette N1 est animée par Android 5.0 Lollipop, agrémenté du Z Launcher de Nokia qui semble très pratique de prime abord, comme la possibilité de tracer une lettre avec son doigt pour voir apparaître les applis correspondantes.

Le positionnement sur la tranche inférieure des deux haut-parleurs semble optimal pour un meilleur rendu sonore, en tout cas meilleur que s’ils étaient placés derrière.

Du côté de la connectique, du Wi-Fi 802.11ac et du Bluetooth 4.0 sont disponible.

Alors qu’il faudra bien évidemment attendre des tests plus poussés pour savoir ce que la N1 vaut réellement, il est bon de préciser que la tablette est d’ores et déjà commercialisée en Chine et qu’elle ne devrait certainement pas tarder à arriver chez nous. Son prix est d’ailleurs déjà annoncé, il sera de 275 dollars.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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