Nous mangeons des salades qui contiennent des pesticides interdits et dangereux !

Une étude menée par l’association Générations futures révèle qu’une salade sur dix contient des produits chimiques interdits depuis de nombreuses années !

C’est en menant une étude à large échelle que l’association Générations futures a acheté des salades dans l’Oise et la Somme. Le verdict est particulièrement alarmant.

Les analyses révèlent qu’un échantillon sur dix contient des produits chimiques prohibés depuis des dizaines d’années. Il s’agit notamment du dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT) interdit en France depuis 1972, du cryptoconazole qui est toxique pour le milieu aquatique et dangereux pour les femmes enceintes, de l’oxadiazon qui est cancérigène, de l’imodaclopride qui est un neurotoxique accusé de tuer les abeilles, et du mandipropamide qui est mis en cause dans un grand nombre de maladies dermatologiques.

Les conclusions de l’association Générations futures sont particulièrement alarmantes, car elles révèlent la présence de produits chimiques interdits par la loi française.

« Nous ne nous y attendions pas du tout », confie François Veillerette, le porte-parole de l’association, surenchérissant que « ce n’est pas du tout anecdotique ! »

Hormis les produits prohibés, il s’avère aussi que deux tiers des salades testées contenaient des perturbateurs endocriniens, des agents chimiques qui perturbent le fonctionnement hormonal de l’être humain, des perturbateurs mis en cause dans de nombreux cancers.

Si les salades en question sont mangées en France, les salades contenant majoritairement des produits chimiques proviennent d’Espagne, un pays où l’usage de pesticides reste encore très répandu.

Cette étude est d’autant plus alarmante que « la salade est le quatrième légume le plus consommé en France », un légume « considéré comme un aliment santé et dont la consommation est recommandée ».

« Halte aux messages alarmistes », rétorquent les producteurs. « Il n’y a aucun risque pour la santé des consommateurs », répond Bernard Géry, porte-parole du collectif de maraîchers et d’arboriculteurs Sauvons les fruits et légumes. « Les résidus de pesticides trouvés dans les échantillons que nous avons analysés sont au moins dix fois inférieurs aux limites maximales de résidus fixées par les autorités », précise-t-il.

Bien que les quantités mesurées soient en effet faibles, il s’agit tout de même de produits chimiques interdits, sans oublier l’effet cocktail qui pourrait résulter de la combinaison de ces produits, ce qui peut démultiplier leur toxicité.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

2 Commentaires

  1. « Il n’y a aucun risque pour la santé des consommateurs », répond Bernard Géry, porte-parole du collectif de maraîchers et d’arboriculteurs empoisonneurs »… Ben voyons, ce ne sont que des petites doses ! Pas de quoi en faire un drame ! Faire crever plus pour gagner plus. A votre santé m’sieurs dames ! C’est nous qui rinçons !

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