NSA : pas de protection pour les ordinateurs non connectés !

Alors que tout le monde pense que seuls les ordinateurs connectés avaient été espionnés par la NSA, on apprend que l’agence de sécurité américaine avait aussi la capacité de surveiller des ordinateurs non connectés.

Selon une information publiée par le New York Times, selon les documents divulgués par Edward Snowden, la NSA a pu espionner près de 100 000 ordinateurs à travers le monde qui n’étaient pas connectés à internet.

Grâce au programme Quantum, exploité depuis 2008, la NSA dispose d’une technologie capable d’accéder même à des ordinateurs non connectés. Cette technologie se base sur l’utilisation des fréquences radiophoniques émises par des circuits imprimés ou des cartes USB insérées secrètement dans les machines visées. Un émetteur radiophonique était simplement physiquement inséré par un espion, un fabricant ou un utilisateur agissant de façon involontaire.

Selon le New York Times, des unités de l’armée chinoise figurent parmi les cibles de Quantum, mais aussi l’armée russe, des cartels de narcotrafiquants, la police mexicaine ou encore des institutions européennes chargées des échanges commerciaux et des alliés tels que l’Arabie saoudite, l’Inde et le Pakistan.

Pour finir, il faut surtout retenir que la NSA s’est donné tous les moyens pour obtenir des données, même des machines non connectées !

Affaire d'espionnage : même sans internet, la NSA peut infiltrer vos ordinateurs
Le portrait de l’ex-employé de la NSA, avec cette phrase : « Merci Edward Snowden ! »

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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