NSA : serrement de vis au niveau des données téléphoniques ?

La NSA ne devrait prochainement plus pouvoir accéder aussi facilement aux données téléphoniques, c’est en tout cas une des mesures prévues par l’administration Obama pour donner de nouvelles bases à l’agence gouvernementale.

La collecte systématique de données sur les habitudes téléphoniques des Américains devrait prochainement cesser, c’est ce qu’annoncent des responsables anonymes de Washington via une information publiée par le site internet du New York Times.

Hormis le fait de mettre fin à la collecte systématique de données sur les habitudes téléphoniques, ce seraient également les enregistrements des conversations qui resteront désormais entre les mains des opérateurs, pas plus longtemps que le temps de rétention normal, sauf au cas où une autorisation serait délivrée par un juge.

Alors que plusieurs responsables défendent les méthodes utilisées par la NSA, l’ampleur du scandale qui a découlé des révélations de l’ancien consultant de l’agence Edward Snowden ont créé une telle polémique aux États-Unis et dans le Monde entier que des réformes devait obligatoirement d’imposer.

Pour autant que cette première mesure soit adoptée dans les faits, il s’agirait d’un premier pas entrepris par l’administration Obama dans l’optique de réformer la NSA. Il est par ailleurs certain que d’autres mesures suivront… c’est en tout cas ce qui est promis après une nouvelle période de 90 jours selon le programme actuel de surveillance.

En contrepartie à cette limitation des prérogatives, un aspect judiciaire supplémentaire a été ajouté pour donner un cadre juridique, notamment en matière d’écoute, mais aussi pour préserver la capacité américaine à obtenir des informations sur les espions et le terrorisme.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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