Nuits des Étoiles : on pourra aussi en profiter à Paris

La pollution lumineuse des grandes villes n’est pas idéale pour observer le ciel étoilé. Cela ne va pas pour autant empêcher les amateurs de profiter de la Nuits des Étoiles.

Pouvoir observer des planètes, des étoiles filantes, des nébuleuses et des galaxies implique de regarder le ciel. C’est cette raison que les Nuits des Étoiles sont organisées chaque année, du 5 au 7 août cette année.

Comme à chaque fois, les clubs et associations d’astronomie vont accueillir gratuitement le grand public afin de pouvoir observer les étoiles.

Observer les étoiles nécessite de ne pas être perturbé par la pollution lumineuse, notamment celle qui existe dans les grandes villes. Ce problème n’en est en fait pas véritablement un vu qu’il sera tout de même possible de profiter des Nuits des Étoiles même à Paris intra-muros.

En effet, la Cité des sciences et de l’industrie, le vendredi uniquement, organise des animations, observations et conférences. Un autre point de vue est proposé en haut de la Tour Montparnasse. Attention : si l’animation est gratuite, l’accès au 59e étage est lui payant.

D’autres sites sont également ouverts à Paris, au-delà du périphérique, comme à Ivry ou Saint-Ouen.

Si la pollution lumineuse empêchera d’observer le ciel profond, elle n’empêchera pas de voir les objets les plus importants, Saturne et la Grande Ourse par exemple. « Pourvu qu’on trouve un endroit dégagé et qu’on ne se mette pas sous un lampadaire », précise Olivier Las Vergnas, le président de l’Association française d’astronomie.

En fait, observer les étoiles avec un peu de pollution lumineuse peut même être un avantage. En effet, vu que seuls les objets les plus importants sont visibles, ils sont plus facilement identifiables, ce qui peut être particulièrement pratique notamment pour les enfants.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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