Oculus VR : un rachat par Facebook qui ne fait pas que des heureux

Si Facebook est certainement heureux d’avoir fait l’acquisition d’Oculus VR, la startup californienne est certainement toute autant heureuse d’avoir empoché deux milliards de dollars. Pourtant, des menaces de mort entourent ce rachat, ce qui laisse à dire que tout le monde n’est pas heureux de cette transaction.

C’est la semaine dernière que Facebook a officialisé le rachat d’Oculus VR par pour la somme de deux milliards de dollars. La startup californienne est notamment connue pour avoir développé le casque de réalité virtuelle Oculus Rift. Dernièrement, c’est également l’Oculus Rift DK2 qui a été livré aux développeurs, un kit d’amélioration permettant de s’immerger au cœur de l’action.

Si ce rachat est certainement une bonne chose pour les deux parties, de nombreuses personnes se sentent laissées, à commencer par tous ceux qui ont cru dans le projet en 2012, à l’époque où il était en recherche de financement participatif. Ce rachat par le réseau social prive tous ces investisseurs de la plus-value faite par Oculus VR.

Sans tirer de conclusions hâtives sur les motivations de chacun, c’est certainement en partie la raison pour laquelle des employés d’Oculus VR ont reçu des menaces de mort de personnes en colère suite à l’annonce de ce rachat. Outre l’aspect financier, c’est aussi le fait que cette technologie qualifiée de « prometteuse » tombe entre les mains de Facebook qui dérange.

En tant que directeur technologique d’Oculus VR, John Carmack a tenté de calmer les inquiétudes de tout le monde en affirmant que, selon lui, « ce rachat était nécessaire pour développer des partenariats avec de grands acteurs du web ». Dans sa note, il précise néanmoins que le choix aurait pu se porter « sur une autre société ». Pour finir, il encourage les personnes mécontentes à prendre leur mal en patience et d’attendre de savoir ce que va faire Facebook avec cette technologie avant de faire part de leur mécontentement car, pour le moment, le réseau social a indiqué que rien n’allait changer…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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