Orange : bonnes perspectives malgré l’arrivée de Free Mobile

Avec un chiffre d’affaires de 21,8 milliards d’euros au premier semestre 2012, quasiment stable en comparaison de la même période de 2011 (-0,1 %), Orange prouve qu’il a su réagir à l’arrivée de Free Mobile.

L’arrivée du nouvel opérateur Free Mobile avait provoqué un véritable raz-de-marée dans l’univers des opérateurs historiques, ne manquant pas de sérieusement chahuter Orange. Mais après avoir annoncé des résultats trimestriels préoccupants et évoqué une année difficile et un avenir inquiétant, les chiffres semestriels sont rassurants et encourageants pour l’avenir.

Progressivement, les signaux passent au vert pour Orange. Le redressement est essentiellement dû au réalignement des offres, notamment les nouveaux forfaits Origami, les offres Open et surtout Sosh. Par ailleurs, Orange annonce avoir divisé par quatre ses pertes nettes de clients au deuxième trimestre avec un seuil négatif de 155 000 départs.

L’opérateur annonce « un retour à la croissance de sa base clients contrats grand public en juin », avec un solde positif de 27 000 clients. Avec 19,152 millions de forfaits et 26,321 millions de clients au total, soit 38,1 % de parts de marché, l’opérateur historique a quasiment stoppé l’hémorragie.

Toutefois, le marché des cartes prépayées continue de baisser, -6,1 % en un an, mais s’explique par l’introduction des forfaits à petits prix.

Malgré cela, cet optimisme ne peut pas cacher que depuis l’arrivée de Free Mobile, l’ARPU, soit le revenu moyen par abonné calculé sur douze mois, a chuté de 6,26 %, à 359 euros.

Pour finir, l’indice d’investissement, les Capex, est établi à 11,3 % du chiffre d’affaires de l’entreprise, en hausse de 1 % sur le semestre. « 55 % des Capex du groupe » Orange sont destinés au développement des réseaux, notamment 4G. Un chiffre cohérent avec les 60 % des Capex qu’AT&T jette dans la bataille de la 4G aux Etats-Unis, par exemple.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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