Panne mal résolue pour le cloud Google

Vendredi dernier, le service cloud de Google a subit une nouvelle panne. Le problème cette fois est que, malgré les affirmations que « la panne est fixée », cela n’était pas réellement le cas.

C’est vendredi dernier, le 23 octobre dans l’après-midi (heure de la côte ouest des États-Unis), que les utilisateurs du cloud de Google ont eu de la peine à se connecter aux serveurs de métadonnées. À la différence des autres fois, cette panne semblait localisée à la côte Pacifique des États-Unis.

Il aura fallu du temps aux ingénieurs de la firme de Mountain View pour résoudre le problème vu que ce n’est que dans la nuit de vendredi à samedi que des correctifs ont été déployés, ce qui signifie qu’il s’agissait vraisemblablement d’un bug logiciel.

Samedi matin, à 10h45 (heure de la côte ouest), Google a annoncé que le problème « devrait être résolu ».

Un problème résolu qui ne l’était pas vraiment

Dans l’affirmation de Google, le « devrait » a toute son importance, vu qu’il s’agit de conditionnel qui laisse place à un certain doute. En fait, il n’y a pas eu de doute, la panne n’était en fait pas complètement réparée !

Samedi soit, à 21h30, le géant du web a en effet annoncé que « Nous avons identifié un petit nombre de grappes de conteneurs supplémentaires du moteur Google qui ne sont pas fixés par la précédente réparation ». De fait, la panne était toujours là, en tout cas en partie.

Ce n’est donc que dans la nuit de samedi à dimanche que le problème a été finalement complètement résolu, ce qui laisse très songeur sur la fiabilité du service.

En effet, depuis quelque temps, le service cloud de Google accumule les pépins. Alors que les trois précédentes pannes d’étaient enchainées à quelques jours d’intervalles, il a fallu attendre cinq semaines cette fois. Si on peut qualifier cela de progrès, la réparation en deux phases est par contre un recul.

Source : Theregister

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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