Parachutisme : Félix Baumgartner s’est fait détrôner par un vice-président de Google !

C’est en toute discrétion qu’Alan Eustace, vice-président senior chez Google, a détrôné le parachutiste de l’extrême Félix Baumgartner en sautant d’une altitude de plus de 40 km.

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C’est le 14 octobre 2012 que Félix Baumgartner établit trois records. Il est le premier homme à franchir le mur du son en chute libre, il devient l’homme qui s’est élevé le plus haut en ballon (38 969 mètres) et celui qui a fait le plus haut saut en parachute. Deux ans et dix jours plus tard, il lui reste seulement son premier record.

Alors que le parachutiste de l’extrême avait largement médiatisé son saut depuis la stratosphère, c’est en parfait catimini qu’Alan Eustace, vice-président senior chez Google, l’a détrôné.

Âgé de 57 ans, ce dirigeant de Google préparait sa tentative depuis trois ans. Au lieu d’être installé dans une capsule, Alan Eustace était directement accroché à un ballon pour être hissé à une altitude d’environ 40,23 km, à la limite de la stratosphère. C’est en activant un petit système explosif qu’il s’est séparé du ballon pour entamer sa chute. Après avoir égalé Félix Baumgartner en passant lui aussi le mur du son, lui, c’est quinze minutes plus tard qu’il s’est posé sur la terre ferme.

Pour immortaliser cet événement, Alan Eustace n’était équipé que d’une caméra GoPro connectée au sol par un kit de radio acheté dans le commerce. Le reste de son matériel a par contre été spécialement conçu par des experts.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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