Paris Games Week 2014 : l’occasion de faire le point sur le marché du jeu vidéo

À l’occasion de la Paris Games Week, le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) fait le point sur le marché du jeu vidéo. paris-games-week-2014-loccasion-faire-point-marche-du-jeu-video

Alors que l’industrie du jeu vidéo va se retrouver à l’occasion de la Paris Games Week, ce rendez-vous est l’occasion pour le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) de faire le point sur le marché du jeu vidéo, une semaine après que le Syndicat National du Jeu Vidéo (SNJV) et de l’IDATE aient publié leur baromètre.

Pour David Neichel, le président du SELL, « L’ensemble du secteur témoigne d’un dynamisme exceptionnel. Le cycle de renouvellement du parc des consoles est en marché sur un rythme remarquable ». Il s’est par exemple vendu 1 million de consoles de 8e génération en France depuis le 1er janvier 2014, ce qui englobe la PS4 de Sony, la Xbox One de Microsoft, la Wii U de Nintendo, mais aussi la 3DS de Nintendo et la PS Vita de Sony. Les perspectives sont bonnes vu qu’une croissance du chiffre d’affaires de ce secteur de 7% est attendue pour cette année, dont 42% de progression uniquement pour le hardware.

Alors qu’il s’est vendu 4,5 millions de consoles de nouvelle génération en France au total, la 3DS pèse très lourd dans ce bilan vu que sa commercialisation a débuté bien avant les autres. Plus prosaïquement, c’est la PlayStation 4 de Sony qui arrive en tête, sans véritable détail des ventes.

Si 650 000 consoles de salon de 8e génération ont déjà été vendues cette année, il est bon de noter que 275 000 exemplaires de la 7e génération ont trouvé preneur sur la même période, preuve que la PS3 et autres ne sont pas encore mortes.

Malgré ces bons chiffres, le constat est également fait que 67% des Français privilégient le PC pour jouer aux jeux, contre 56% pour les consoles de salon et 42% pour les smartphones.

Pour finir, il est bon de préciser que l’âge moyen des joueurs en France est de 38 ans en 2013, contre 21 ans en 1999.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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