Parrot Zik 2.0 devient toujours plus tactile et connecté

En annonçant le Parrot Zik 2.0, le spécialiste français des accessoires mobiles lance une nouvelle édition de son casque enveloppant dessiné par Philippe Starck, un accessoire qui intègre de nombreuses possibilités de connectivités et d’optimisation sonore.

La marque française Parrot n’est pas que spécialisée dans les drones, elle est avant tout un fabricant d’accessoires mobiles et d’objets connectés. C’est dans ce contexte que le fabricant annonce son nouveau casque enveloppant de sa gamme Zik : le Zik 2.0.

Dessiné par Philippe Starck, le Zik 2.0 fait par exemple appel à 6 micros pour son système de contrôle du bruit ambiant, un dispositif capable d’annuler les sons extérieurs avec une réduction de bruit pouvant atteindre les 30 décibels.

Pour réduire l’effet « caisson » propre aux casques enveloppants, le Zik 2.0 est doté de la technologie brevetée Street Mode brevetée, un système qui permet de réduire l’isolement sonore et de s’entendre parler, par exemple lors d’une conversation téléphonique.

Grâce à sa connectivité NFC, Bluetooth 3.0 ou par câble mini-jack 3,5 mm, le Zik 2.0 se connecte à pratiquement n’importe quel smartphone, une application Android, iOS et prochainement Windows Phone, permettant de le régler, ou l’utilisation de la dalle tactile sur l’écouteur droit.

Alors qu’un capteur de proximité permet de mettre la musique en pause lorsque le casque est posé autour du cou, une optimisation spécifique utilise deux micros sur les écouteurs et un capteur à conduction osseuse dans le coussinet pour restituer au mieux le timbre de la voix, et cela même dans un environnement bruyant.

Disponible courant octobre au prix de 349 euros, le Parrot Zik 2.0 peut être configuré en trois modes d’écoute, le mode Avion qui assure jusqu’à 18 heures d’autonomie, le mode Eco qui garantit 7 heures d’écoute ou le mode Normal qui autorise une autonomie de 6 heures.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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