Pas assez de science à la télévision

À l’occasion de la Journée mondiale de la Science, la Française Claudie Haigneré a déclaré qu’ « il n’y a pas assez de sujets scientifiques à la télévision ».

Claudie Haigneré est aujourd’hui conseillère auprès du directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA). Avant cela, elle a été la première Française dans l’espace. C’est à l’occasion de la Journée mondiale de la Science qu’elle a participé à un documentaire.

C’est ce mardi 10 novembre, à 21h00 sur la chaîne éphémère « Space by Discovery Science » de Numericable (canal 16), que ce documentaire de 26 minutes sera présenté. À cette occasion, l’astronaute parle des travaux en cours et à venir de l’ESA, et profite de l’occasion pour tordre le cou à quelques faux clichés sur la science.

L’espace ne rime pas qu’avec NASA

Alors que l’on a beaucoup trop tendance à parler de la NASA, au détriment de l’ESA, Claudie Haigneré a profité de souligner que l’Europe mène aussi de magnifiques et passionnants projets scientifiques, comme la mission Rosetta et son atterrisseur Philae.

Mais aussi que l’espace n’appartient pas seulement aux États-Unis comme le prouve la Station spatiale internationale (ISS). Elle souligne d’ailleurs que, vue de l’espace, la Terre n’a pas de frontière, « on se sent comme des Terriens » lorsqu’on regarde par le hublot.

Pas assez de sujets scientifiques à la télévision

Alors qu’elle explique que sa participation à cette émission vise à promouvoir les sciences, surtout les réalisations européennes, elle souligne qu’« On n’a pas assez de sujets scientifiques à la télévision », qu’« il faut montrer autant que possible cette aventure passionnante qu’est la science ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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