Pepsi cherche un financement pour le P1, un smartphone Android

La rumeur que le spécialiste du soda Pepsi travaillait sur un smartphone circulait depuis un certain temps. Elle est confirmée maintenant que le P1 est en recherche de financement.

On peut engranger 66 milliards de dollars par an et être à la recherche de financement. C’est le cas du spécialiste du soda Pepsi qui est à la recherche de l’équivalent de 437 000 euros pour le P1, un smartphone fonctionnant sous Android.

Une opération marketing ciblant la Chine

La seule raison qui pousse un spécialiste du soda à proposer un smartphone est l’aspect marketing de la démarche. C’est ainsi que le terminal en question embarquera une surcouche logicielle aux couleurs de la marque : Dido OS 6.1.

Une telle opération de promotion cible bien évidemment aussi un marché spécifique. En l’occurrence, il va s’agir de la Chine. C’est pour cette raison que Pepsi a décidé d’ouvrir une campagne de financement participatif sur la plateforme chinoise jd.com.

Alors que le délai pour atteindre l’objectif de 437 000 euros est fixé au 3 décembre, 85 650 euros ont été récoltés à ce jour.

Alors que le prix de vente final du P1 sera de 190 euros, les 1000 premiers smartphones seront commercialisés pour 100 euros, et les 1000 suivants à 145 euros.

Un P1 milieu/haut de gamme

Avec son P1, Pepsi a choisi de cibler le milieu/haut de gamme. La fiche technique du smartphone affiche : une dalle Full HD de 5,5 pouces, un SoC MediaTek Octa-core MT6592 cadencé à 1,7 GHz, 2 Go de mémoire vive, 16 Go de stockage extensible par cartes micro SD, un appareil photo principal de 13 mégapixels, une caméra frontale de 5 mégapixels, une batterie de 3000 mAh, le tout fonctionnant avec Android 5.1 Lollipop.

Séduit par ce smartphone P1 de Pepsi ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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