Philae : 12 minutes de communication stable après 15 jours de silence

Les 15 jours de silence de l’atterrisseur Philae démonte bien tous les problèmes de communication qui subsistent entre la surface de Tchouri et la Terre. Mais les 12 minutes de communication stable de jeudi dernier sont très prometteuses pour la suite.

Après sept mois d’hibernation, l’atterrisseur Philae a enfin commencé à redonner de ses nouvelles. Le problème est que le manque de soleil ne lui permet pas de chercher ses batteries de manière optimale, ce qui a une incidence directe sur ses communications.

En effet, pour le moment, le robot se réveille, s’éteint et travaille de manière autonome.

Alors que la dernière communication de Philae datait du 24 juin, la suivant a eu lieu jeudi dernier, le 9 juillet, après 15 jours de silence radio. Selon l’équipe en charge de l’atterrisseur, la conversation a duré 20 minutes.

Ce qui est le plus encourageant dans cette reprise de contact, c’est que 12 minutes de la communication ont été très stables. Cela a permis à au robot de transmettre des données récoltées par l’outil qui lui sert à analyser la structure de la comète, des informations qui sont toujours très importantes pour les scientifiques.

L’Agence Spatiale Européenne (ESA) informe que « Cette liaison est de loin le meilleur créneau obtenu, avec très peu de coupures. Elle est de bon augure pour la suite, puisqu’une telle qualité de communication permettrait aux équipes de prendre la main sur Philae et de le commander ».

Alors que c’est dans la nuit du 12 au 13 août que la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko sera au plus près du Soleil, le retour des bonnes communications pour suivre le périple en direct est très important pour la communauté scientifique. « On assiste en direct à la plongée de la comète sur le soleil, c’est extraordinaire. C’était important d’avoir une bonne liaison à ce moment », a déclaré Jean-Yves Le Gall, le président du CNES.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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