Philae : les scientifiques expriment leur confiance dans le réveil de l’atterrisseur

Lors d’une conférence de presse, des scientifiques en charge de l’atterrisseur Philae ont exprimé leur confiance dans le réveil du module laboratoire.

C’est mercredi, lors d’une conférence de presse à San Francisco, que des scientifiques de la mission Philae se sont exprimés sur l’avenir du module laboratoire. À cette occasion, ils ont exprimé toute leur confiance dans le réveil de l’atterrisseur en février ou en mars.

Alors le module a rebondi plusieurs fois lors de son atterrissage sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko avant de finalement s’immobilise, l’atterrisseur est désormais en hibernation faute d’ensoleillement, donc d’énergie pour fonctionner.

Lors de cette conférence de presse, Jean-Pierre Bibring, de l’Institut d’astrophysique spatiale de France, a déclaré que malgré l’atterrissage « acrobatique » de Philae, « tous les systèmes ont parfaitement fonctionné ». Il ajoute : « Le déploiement a fonctionné. Tout a fonctionné. La question est de savoir si l’électronique va souffrir du froid. Nous pensons que… elle a déjà traversé de très basses températures ». Il précise par exemple que « la caméra peut fonctionner à -150 °C […] Je pense que nous avons conçu un système très robuste ».

Alors qu’ils étaient quatre scientifiques à s’exprimer lors de cette conférence de presse, ils considèrent que Philae devrait se réveiller en février ou mars prochain, lorsqu’il aura emmagasiné quelques watts d’énergie du Soleil. L’atterrisseur n’a besoin que de « 15 watts » pour fonctionner.

Ils précisent également que la position exacte de Philae n’est toujours pas connue et que son vaisseau mère, la sonde Rosetta, continue sa mission scientifique en orbite tout en contribuant à la recherche de l’atterrisseur.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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