Philae : les scientifiques veulent encore des réponses

Depuis que Rosetta et Philae étudient la comète Tchouri, les scientifiques se frottent les mains de toutes les données disponibles. Mais bien évidemment, il en faut toujours plus…

Cela fait maintenant plusieurs mois que la sonde européenne Rosetta étudie la comète Tchouri sous tous les angles, ce qui a déjà fourni de très nombreuses données aux scientifiques. Le robot Philae, qui s’est posé sur la comète au mois de novembre dernier, a également contribué à cette moisson d’informations en livrant des données directement depuis sa surface.

Alors que la comète devient de plus en plus active en raison de son rapprochement du soleil, l’impatience d’obtenir de nouvelles données est perceptible, comme celle de percer de nouveaux mystères.

La bonne nouvelle est que, après sept mois d’hibernation, Philae s’est enfin réveillé, justement au moment où Tchouri sera au plus près du soleil. Posé sur la comète, le robot est aux premières loges pour analyser tout ce qui va se passer.

Il va en effet forcément se passer quelque chose, tant Rosetta et Philae ont contribué à bouleverser les idées reçues en matière de comètes.

On sait désormais que les comètes ne sont pas de belles boules de glace sale, mais des structures nettement plus complexes. On sait aussi qu’elles contiennent de l’eau, mais pas forcément celle que l’on trouve sur notre planète. On a aussi appris que les comètes regorgent de carbone, un élément indispensable à l’apparition de la vie.

En fait, on en a déjà énormément appris, et certainement d’autres découvertes sont encore à faire dans les jours, semaines, mois à venir.

Alors que l’impatience scientifique est de mise, la prudence l’est aussi. En effet, en raison de son réchauffement, la comète devient de plus en plus active, ce qui complique la mission. De fait, il va s’agir de trouver un compromis entre sécurité et recherche scientifique.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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