Pinterest : une stratégie évolutive par touches

À l’occasion de la conférence Le Web 13 de Paris, Pinterest dévoile un peu plus sur sa stratégie, une stratégie à long terme et à petites touches évolutives.

Si aucun chiffre n’est pour le moment officiellement livré, une étude comScore de mars estime à 53 millions le nombre d’utilisateurs de Pinterest dans le monde, principalement des femmes pour le moment.

C’est Stéphanie Tramicheck, responsable des activités de Pinterest en France, qui a profité de la tenue de la conférence Le Web 13 pour en dévoiler un peu plus sur le « tableau de liège en ligne ».

On apprend ainsi que Pinterest se lance timidement dans la publicité, une activité obligatoire pour monétiser les utilisateurs, mais tout en douceur. Stéphanie Tramicheck explique que la stratégie en la matière n’est pas de brusquer les gens, mais de le faire en douceur, progressivement. Elle explique notamment que tout se fait par tests, par petites touches…

Pour illustrer ses propos, elle explique que, au contraire d’une démarche traditionnelle, Pinterest préconise à ses annonceurs de commencer par placer des boutons « Pin it » sur leur site, ce qui affichera des produits dans Pinterest, des produits qui seront alors ré-épinglés…

Stéphanie Tramicheck explique aussi que la démarche de Pinterest n’est pas uniquement de faire partager ses envies, mais qu’elle contribue également à valoriser les visiteurs, des sites marchands vu que le panier moyen s’élève à environ 160 dollars en passant par Pinterest contre 70 dollars pour la concurrence.

La stratégie évolutive par touches semble donc pour le moment réussie pour le « tableau de liège en ligne ». Si les avancées semblent pour le moment plus prometteuses aux États-Unis, il est certain que celles-ci débarqueront prochainement en France aussi.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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