Piratage des photos intimes : Jennifer Lawrence dénonce un « crime sexuel »

C’est en tant que victime du piratage de ses photos intimes que l’actrice américaine Jennifer Lawrence dénonce cet acte comme étant un « crime sexuel ».

À l’instar d’Avril Lavigne, Gabrielle Union, Hayden Panettiere, Hilary Duff, Jenny McCarthy, Kate Upton, Kate Bosworth, Mary-Kate Olsen ou encore Kim Kardashian, Jennifer Lawrence fait partie des personnes qui se sont fait voler des intimes, des clichés qui ont par la suite été publiés sur le net.

Pour la première fois depuis la divulgation de ses clichés, l’actrice américaine s’explique publiquement sur cette affaire. C’est au magazine Vanity Fair que Jennifer Lawrence confie que « c’est mon corps, cela devrait être mon choix, et le fait que ce ne soit pas mon choix est absolument dégoûtant », ajoutant que « je ne peux même pas croire que nous vivons dans un tel monde ».

Très en colère, l’actrice ajoute que « Ce n’est pas un scandale, c’est un crime sexuel ! C’est une violation sexuelle. C’est dégoûtant. Il faut changer la loi, et nous devons changer. C’est pour cela que ces sites internet sont responsables ».

La jeune femme confie également que « Le fait que je sois un personnage public, le fait que je sois une actrice ne veulent pas dire que j’ai demandé ça. Le simple fait que quelqu’un soit sexuellement exploité et violé, et la première idée qui vient à l’esprit sont que certains tentent d’en faire un profit. Cela me dépasse tellement. Je ne peux pas imaginer être détachée à ce point de l’humanité ».

Au sujet de ses clichés, Jennifer Lawrence explique encore qu’ils ont été pris à l’origine pour son petit ami de l’époque qui vivait loin d’elle.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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