Le PlayStation VR est disponible, faut-il l’acheter

Désormais, Sony commercialise officiellement son casque de réalité virtuelle PlayStation VR. Est-ce qu’il vaut la peine qu’on l’achète ?

Après que les casques de réalité virtuelle HTC Vive et Oculus Rift soient commercialisés en France, c’est au tour du PlayStation VR de Sony d’être lancé dans l’Hexagone depuis ce jeudi. Trois casques que l’on peut qualifier de « sérieux », cela pose bien évidemment la question de savoir s’il faut l’acheter.

Si vous hésitez au sujet du PlayStation VR, il faut tout d’abord savoir qu’il est uniquement compatible avec la console PlayStation 4, de la première génération au modèle Slim, y compris la version Pro qui sera disponible d’ici quelques semaines. Son prix est de 400 euros, auxquels il faut ajouter 60 euros pour acheter l’indispensable PlayStation Caméra. Il faut encore compter 80 euros de plus pour les deux manettes PlayStation Move, pas encore indispensables, mais conseillées pour profiter pleinement des expériences immersives proposées par Sony.

Par rapport à HTC et Oculus, Sony compte sur son parc de 40 millions de consoles vendues pour que le grand public adopte son casque de réalité virtuelle. À cela, le groupe nippon va aussi être très actif en multipliant les démonstrations dans les enseignes spécialisées, ou dans les magasins éphémères et itinérants créés spécialement pour l’occasion par Sony. Il sera aussi présenté dans différents salons, comme la prochaine Paris Games Week. En clair, Sony se donne les moyens d’être le leader du marché.

Après, au niveau des contenus, les « expériences » proposées sont des démos gratuites ou payantes ainsi que de petits jeux payants. Il s’agit de contenus qui sont là avant tout pour faire découvrir la réalité virtuelle… pour le moment.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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