Plus besoin de biopsie pour détecter un cancer de l’œsophage

Des chercheurs ont développé une nouvelle méthode de détection du cancer de l’œsophage, sans biopsie.

Ce sont des chercheurs de l’université de Cambridge qui ont développé une nouvelle méthode rapide pour dépister le cancer de l’œsophage, sans devoir pratiquer une biopsie.

La solution se présente sous la forme d’une gélule reliée à un fil.

Une fois ingérée, cette gélule se dissout et se transforme en éponge. C’est cette éponge qui sert à recueillir des cellules de la gorge. Bien que de prime abord primitif, ce système est très efficace vu que l’un des premiers symptômes du cancer de la gorge est l’apparition de cellule anormale dans l’œsophage.

Alors qu’une biopsie cible un endroit ciblé, l’éponge s’avère plus efficace, car elle balaie entièrement le fond de la gorge, ce qui permet au final un dépistage plus précoce du cancer, donc un traitement qui peut commencer plus tôt.

Alors que le cancer de l’œsophage peut être difficile à traiter s’il n’est pas détecté assez tôt, cette méthode moins invasive pourrait permettre un dépistage plus efficace.

Grâce à cette solution, les chercheurs ont prélevé des échantillons sur 73 patients atteints de cancer. Ils ont ainsi pu découvrir exactement quelles mutations indiquent que la maladie est présente.

Ils ont aussi découvert qu’il existe une sorte de point de basculement entre beaucoup de mutations individuelles, mais pas de cancer, et le développement de la maladie à proprement parler. « Nous savons très peu de choses sur la façon dont on passe de l’état précancéreux à celui de cancéreux, particulièrement dans le cas du cancer de l’œsophage », a expliqué le Dr Caryn Ross-Innes, co-auteur de cette recherche.

detecter-un-cancer-oesophage

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentTwitter supprime les fonds d’écran
Article suivantDSCOVR : une image de la Terre prise à 1,6 million de kilomètre de distance

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here