Poisson-lune : la surprise de découvrir un poisson à sang chaud

Le poisson-lune, ou lampris, est le premier poisson à sang chaud découvert par des scientifiques. Cette caractéristique particulière lui donne un avantage dans la froideur des grands fonds des océans.

C’est en plaçant des capteurs sur des poissons-lune que des chercheurs ont découvert que la température moyenne de ses muscles était « à peu près 5°C supérieure à celle des eaux dans lesquelles il nage, entre 45 et 300 mètres sous la surface », explique une étude publiée dans la revue scientifique Science. Alors que les poissons sont normalement à sang froid, découvrir un poisson qui est en mesure de réchauffer son corps comme le font les mammifères ou les oiseaux représente une grande surprise pour les scientifiques.

« Comme beaucoup de poissons qui nagent dans des environnements froids, avant cette découverte je pensais que c’était un poisson assez lent », explique Nicholas Wegner, de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et le principal auteur de cette recherche. « Mais grâce au fait qu’il peut réchauffer son corps, c’est un prédateur très actif qui chasse des proies agiles comme des calamars, et qui peut migrer sur de longues distances ».

Grâce à son système de chauffage interne qui lui permet de garder le cerveau au chaud, performant, et de conserver ses muscles actifs pour nager plus vite et attraper ses proies, le poisson-lune profite d’un avantage indéniable dans la froideur des grands fonds des océans.

« Nous n’avons jamais rien vu de tel sur d’autres poissons auparavant », ajoute Nicholas Wegner, « C’est une innovation intéressante de ces animaux qui leur donne un avantage compétitif ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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