Porsche : pas de petit roadster 4-cylindres

Alors que les rumeurs évoquaient un petit roadster, un modèle plus petit, plus léger, moins vorace et moins cher que le Boxster, Porsche ne misera pas sur l’entrée de gamme. De 1969 à 1975, ce ne sont pas moins de 115.000 Porsche 914 à moteur 4-cylindres qui tombèrent des chaînes d'Osnabrück.

Hormis l’éternel 911, le succès de Porsche repose sur le succès des modèles Cayenne, Macan, Panamera ou le Boxster. Au regard de l’obligation faite au Groupe Volkswagen de réduire la moyenne de ses émissions de CO2 d’ici à 2021, il semblait logique que Porsche y mette du sien en proposant un petit roadster, un modèle plus petit, plus léger, moins vorace et moins cher que les modèles actuels, d’où certaines rumeurs qui ont circulé à ce sujet.

Comme le confirme Detlev von Platen, le patron de Porsche Cars North Americ, « le projet code 718 a été longuement discuté au sein du groupe », précisant que « il a été finalement décidé que le moment n’était pas opportun », une manière de dire que le petit roadster 4-cylindres évoqué par les rumeurs ne verra pas le jour, en tout cas pas pour le moment. De 1969 à 1975, ce ne sont pas moins de 115.000 Porsche 914 à moteur 4-cylindres qui tombèrent des chaînes de Volkswagen d'Osnabrück.

De fait, alors que l’image de Porsche est toute à l’opposé de ce petit roadster 4-cylindres, il semble parfaitement logique que la direction du constructeur allemand rechigne à se lancer sur cette voie. De fait, une nouvelle rumeur commence à faire son apparition, celle d’un nouveau modèle totalement à l’opposé qui pourrait être une berline quatre portes d’un gabarit inférieur à celui de la Panamera.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentPassport : vers une Gold Edition signée BlackBerry ?
Article suivantQu’attendre de la SNCF en cas de retard ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here