Porteurs de pacemakers : attention aux smartphones !

Une étude tire la sonnette d’alarme au sujet du danger représenté par les smartphones pour les pacemakers.

Les téléphones portables et les pacemakers ne font pas bon ménage, c’est ce que révèle une étude présentée lors d’un congrès organisé conjointement à Milan par l’Association Européenne du Rythme Cardiaque et de Cardiostim.

« Les pacemakers peuvent interpréter par erreur les interférences électromagnétiques (IEM) des smartphones comme un signal cardiaque, ce qui peut causer un arrêt bref du dispositif », expliquent les auteurs de cette étude. Un comportement pourrait être à l’origine de pauses dans le rythme cardiaque et générer des syncopes.

« Les défibrillateurs automatiques implantables (DAI), quant à eux, interprètent le signal externe comme une tachyarythmie ventriculaire qui met en danger la vie. Alors, ils envoient un choc électrique douloureux », précise aussi l’étude.

Les auteurs de cette étude ont fait passer 3 400 tests d’interférences électromagnétiques avec trois types de smartphones (Galaxy 3, Nokia Lumia, HTC One XL) à 147 porteurs de pacemakers et 161 porteurs de DAI. Seule une personne a subi un dysfonctionnement de son DAI alors que son dispositif était soi-disant compatible avec les ondes électromagnétiques.

« Les interférences entre dispositifs cardiaques et smartphones restent peu communes, mais elles peuvent malgré tout survenir. Les recommandations actuelles sur les distances à respecter entre les portables et les dispositifs doivent être réévaluées », concluent les auteurs de cette étude.

Pour rappel, les recommandations préconisent une distance de 15 à 20 centimètres entre le dispositif cardiaque et le téléphone, mais aussi de téléphoner avec l’oreille située à l’opposé de l’implantation.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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