PostAccess : La Poste expérimente des serrures connectées

À partir de 99 euros, puis 5,99 euros par mois, il est possible d’expérimenter PostAccess, le système de serrure connectée de La Poste.

C’est depuis le début du mois de février que La Poste expérimente son système de serrure connectée dans le sud-est du pays, dans une cinquantaine de bureaux de Poste. Baptisé PostAccess , le système permet de verrouiller/déverrouiller une porte à l’aide d’une clé bien évidemment, mais aussi par l’intermédiaire de son smartphone (Bluetooth), d’un badge ou d’un bracelet connecté. Via une application, l’utilisateur pour également ouvrir à distance pour un visiteur, ou programmer des horaires d’ouverture.

Petit plus, le système peut être équipé d’une alarme qui enverra un SMS en cas de suspicion d’infraction.
Le dispositif ne remplace pas la serrure déjà présente, il se visse simplement par-dessus. Pour guider l’utilisateur dans l’installation de PostAccess, une chaîne YouTube explique toute la marche à suivre. « La Poste peut le faire pour vous, mais c’est très simple. Il y a deux vis à enlever et à remettre. Cela prend 5 minutes », explique Manuel Guez, le chef de projet.

Ouverte aux particuliers comme aux professionnels, l’offre la plus basique commence à 99 euros, puis 5,99 euros par mois, et peut grimper jusqu’à 149 euros, puis 9,99 euros par mois.

Alors que La Poste cible 27 millions de foyers avec son PostAccess, il est bon de préciser d’autres entreprises se sont lancées sur ce créneau, plusieurs start-ups aux États-Unis et notamment Sony au Japon, avec des solutions comprises entre 100 et 300 dollars.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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