Premier galop d’essai avec la nouvelle Smart ForTwo

La troisième génération de la Smart ForTwo arrive, c’est l’occasion rêvée d’évaluer cette citadine de nouvelle génération.

Smart oblige, la nouvelle ForTwo conserve la touche d’exclusivité qui a forgé le succès de ses devancières, à savoir sa livrée bicolore : pas moins de quarante combinaisons de couleurs sont possibles.

Du point de vue de la taille, le nouveau modèle gagne 10 centimètres en largeur, un gain de place qui profite au bien-être des passagers et, accessoirement, augmente le volume du coffre de 40 litres à 260 litres. La longueur de la ForTwo reste par contre à 2,69 mètres.

La nouvelle ForTwo profite d’un partage de ses composants avec la dernière Twingo pour hériter de moteur Renault. Il est possible de choisir entre le moteur 71 ch et le 90 ch turbo. Le premier s’avère souple et paresseux alors que le second est plus nerveux et plus silencieux, mais souffre d’un léger temps de réponse. Alors que la consommation devrait profiter du système de coupure automatique du moteur à l’arrêt, ce dispositif n’est malheureusement ni discret ni rapide.

Cette pure citadine sera pour la première fois proposée avec une boîte manuelle à 5 rapports, ou une boîte automatique Twinamic à 6 rapports en option pour environ 1 000€.

Dans l’habitacle, qualitativement en hausse, le conducteur se retrouve face à un grand tachymètre circulaire et système multimédia utilisant soit un smartphone soit une tablette.

La ForTwo n’est pas une grande routière, ce qui ne l’empêche pas se s’améliorer avec des débattements de suspensions augmentés pour moins malmener ses passagers, mais aussi avec des voies élargies qui lui donnent plus de stabilité à haute vitesse, y compris en cas de fort vent latéral. Sa maniabilité est toujours au rendez-vous, même améliorée, vu que son diamètre de braquage est passé de 8,75 m à 7,30 m

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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