Première mondiale : Ducati présente le Testastretta DVT

En présentant son moteur avec un calage de distribution variable des arbres à cames d’admission et d’échappement, Ducati présente une première mondiale.

« Lorsqu’un nouveau moteur est conçu, l’un des paramètres les plus sensibles pour déterminer son caractère est le temps de croisement des soupapes d’échappement et d’admission », explique Borgo Panigale, un temps de croisement des soupapes qui est défini par la rotation du vilebrequin, exprimée en degrés, au cours de laquelle les soupapes d’admission et d’échappement sont ouvertes en même temps.

À la différence des autres moteurs qui possède un intervalle de croisement fixe, le Testastretta DVT (Desmodromic Variable Timing) n’est pas limité par un temps fixe de chevauchement des soupapes, il s’agit d’une première mondiale.

C’est grâce à l’introduction du système DVT que le croisement des soupapes du Testastretta DVT peut varier, un réglage du calage de la distribution qui est monté à l’extrémité de chacun des deux arbres à cames.

Composé d’un boîtier externe, le système DVT est solidaire de la poulie qui actionne la courroie de distribution, et d’un mécanisme interne relié à l’arbre à cames pouvant tourner de façon indépendante à l’intérieur du boîtier. Cette rotation du mécanisme intérieur, en avance ou en retard, est contrôlée en par une variation de la pression d’huile dans des chambres spéciales.

Grâce à ce dispositif, le moteur pourra offrir plus de watts et un couple constant dès les bas régimes (8 m/kg, à 3500 t/mn, plus de 10 m/kg entre 5750 et 9500 t/mn, 13,6 m/kg à 7500 t/mn) tout en offrant de la souplesse et une consommation réduite.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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