Prix de l'inventeur européen 2014 : une imprimante 3D à l'honneur

En décernant un prix à Charles W. Hull, l’Office européen des brevets récompense l’inventeur du principe des imprimantes 3D.

Comme chaque année depuis 2006, l’Office européen des brevets (OEB) est à l’origine de la remise des « Prix de l’inventeur européen 2014 ». C’est mardi après-midi, à Berlin que les prix ont été remis aux lauréats.

C’est de cette manière que Jérôme Guillement (France), Koen Andries (Belgique) et leur équipe ont été récompensés pour leur médicament contre la tuberculose, qu’Artur Fischer (Allemagne) a été primé dans la catégorie « œuvre d’une vie » pour le dépôt de 1 100 brevets et certificats d’utilité, ou encore que Christofer Toumazou (Royaume-Uni) a remporté le prix dans le domaine de la recherche pour son test capable d’analyser un génome humain dans un délai très court.

D’autres prix, comme celui du public décerné Masahiro Hara, Takayuki Nagaya (japon) et à leur équipe pour leur code QR qui ont révolutionné le code à barres, ou encore le prix PME à Peter Holme Jensen, Danielle Keller et Claus Hélix-Nielsen (Danemark) pour leur membrane servant à filtrer l’eau avec un minimum d’énergie.

Au niveau du high-tech, c’est Charles W. Hull (États-Unis) a reçu le prix de l’inventeur européen. Si personne ne connait cet homme, c’est pourtant lui qui est à l’origine de toutes les imprimantes 3D. C’est en 1983 que Charles W. Hull a en effet eu l’idée d’utiliser de la résine époxy en fines couches stratifiées superposées et de les graver à la lumière ultraviolette pour leur donner une forme.

Si toutes les imprimantes 3D actuelles utilisent ce principe, c’est donc grâce à Charles W. Hull, et c’est pour cette raison que l’OEB l’a récompensé.

L'imprimante 3D, entre autres, récompensée par un prix européen
Une imprimante 3D en marche.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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