Progress : entièrement désintégré au-dessus de l’océan Pacifique

En se désintégrant dans l’atmosphère au-dessus de l’océan Pacifique, la cargo spatial russe Progress a cessé d’exister à 02h04 GMT.

« Le vaisseau Progress M-27M a cessé d’exister à 05h04 de Moscou (02h04 GMT) le 8 mai 2015. Son entrée dans l’atmosphère s’est faite […] au-dessus de la partie centrale de l’océan Pacifique », a indiqué l’agence spatiale russe dans un communiqué. Toujours selon Roskosmos, le vaisseau inhabité s’est entièrement désintégré dans l’atmosphère lors de sa retombée sur Terre.

Alors que les opérateurs de vol avaient perdu le contrôle de Progress M-27M quelques heures après son lancement, il y a une semaine. Le cargo spatial s’est donc finalement désintégré dans l’atmosphère au lieu de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS).

L’échec de cette mission de ravitaillement ne met pas en danger l’équipage de l’ISS, qui dispose de plusieurs mois de réserves. Un vaisseau de ravitaillement Dragon, de la société américaine SpaceX, devrait rallier l’ISS le 19 juin.

La perte de ce vaisseau, qui a coûté près d’un demi-milliard d’euros, constitue un coup dur pour le secteur spatial russe, un domaine stratégique déjà dans le collimateur du pouvoir pour de cuisants revers. Une commission d’enquête a été nommée afin d’établir les circonstances de l’incident, un dysfonctionnement qui semble s’être produit au moment de la séparation du vaisseau de la fusée. Les résultats de cette enquête devraient être présentés avant le 13 mai.

Citant des sources au sein de l’industrie aérospatiale russe, les agences de presse russes annoncent que la prochaine mission devant envoyer des cosmonautes sur l’ISS, censée décoller le 26 mai de Baïkonour, pourrait être retardée de deux semaines en raison de l’échec de la mission du cargo spatial Progress M-27M. Roskosmos n’a pas confirmé cette information, mais la conférence de presse prévue ce vendredi avec les trois membres d’équipage de cette mission (un Américain, un Russe et un Japonais) a été annulée.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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