Publicité mobile : Twitter s’offre une alternative aux pop-up et bannières standard

En rachetant Nemo Media, Twitter met la main sur du native advertising, une alternative aux habituels pop-up et bannières standard.

Nemo Media est une start-up spécialisée dans la native advertising. Installée à San Francisco, cette société de huit personnes met à disposition des développeurs des moyens de mieux monétiser leurs applications mobiles en proposant une alternative aux pop-up et bannières standard sous la forme de formats natifs pouvant s’intégrer dans les différents flux, que cela soit des flux d’actualités, des partages de photos ou encore des messages instantanés.

La solution proposée par Nemo Media prévoit des kits de développement logiciel (SDK) pour iOS et Android permettant l’utilisation de formats prédéfinis ou de modèles personnalisés, mais également un tableau de bord d’estimation des revenus générés par ces publicités insérées au sein des applications, ce qui permet de déterminer des profils et de mieux réguler l’affichage des pubs.

On soulignera que le même genre d’outils, utilisé par Facebook, a permis au réseau social de générer près de 2 milliards de dollars en un an, preuve que le concept est plus que rentable.

Alors que Twitter ne précise pas le montant déboursé pour le rachat de Nemo Media, on sait que la start-up avait brillamment passé l’étape de l’amorçage en réussissant la levée de 1,9 million de dollars auprès de plusieurs fonds d’investissement.

Après avoir racheté MoPub et ses technologies de Real-time bidding, et maintenant Nemo Media avec sa native advertising, Twitter compte clairement miser sur la publicité, le moyen le plus simple et le plus lucratif pour monétiser ses utilisateurs.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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