Pyrénées : la population d’ours augmente, mais reste fragile

La population d’ours pyrénéens était de 31 plantigrades en 2014, soit 6 de plus que l’année précédente. Malgré cette augmentation, cette population reste fragile.

Les associations françaises Ferus et Pays de l’ours ont annoncé que 31 plantigrades ont été détectés dans les Pyrénées françaises et espagnoles l’année dernière, soit 6 de plus qu’en 2013.

Leur nombre est en fait de 29, vu que deux ours sont morts en 2014 : Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure.

Malgré la progression de la population d’ours, les associations insistent sur la nécessité d’un renforcement de la population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l’avait préconisé une expertise du Muséum national d’histoire naturelle en 2013.

Par ailleurs, deux mâles sont isolés dans la partie occidentale des Pyrénées, sans contact avec des femelles, alors que la population située dans les zones de Comminges, Couserans, et Catalogne est menacée par la consanguinité.

Sabine Matraire, coordinatrice ours de l’association Ferus, explique que des « indices de présence » des ours peuvent être recueillis par des randonneurs, des chasseurs ou des membres du réseau Ours brun. Des « pièges à poils » sont également disposés sur des arbres où les ours viennent se frotter, ainsi que plusieurs dizaines d’appareils photo et vidéo pour suivre leurs activités.

Menacée de disparition dans les années 1990, la population ursine s’est donc renforcée mais reste fragile, c’est le message que veut faire passer l’association Ferus.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentTesla : un simple tweet pour gagner 900 millions de dollars de capitalisation boursière
Article suivantMicrosoft : Office Lens arrive sur iOS et Android

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here