Québec : 2100 emplois TI sur la sellette

Ce sont quelque 2100 emplois dans l’industrie québécoise des technologies de l’information (TI) qui sont actuellement sur la sellette pour une histoire de crédit d’impôt. Baisse des crédits d'impôts : 2100 emplois technos en jeu

Le premier jour des audiences publiques de la commission qui doit trouver des économies annuelles de 650 millions pour le gouvernement du Québec, en plus de proposer une réforme de la fiscalité, est au cœur de l’attention. Présidée par le fiscaliste Luc Godbout, cette commission pourrait proposer une baisse des crédits d’impôts, ce qui pourrait directement mettre en péril 2100 emplois dans l’industrie québécoise des technologies de l’information (TI).

Alors que Martin Carrier, président de l’Alliance numérique, précise que « Nous n’avons pas été témoins de délocalisation d’emplois, mais il y a des emplois qui n’ont pas été créés », le souhait est que les crédits d’impôt soient rétablis à leur niveau d’avant la réduction de 20% du dernier budget.

Pour Rémi Racine, président de Behaviour Interactive, le plus important studio de jeux vidéo à propriété québécoise, si la situation n’est pas rétablie, « les emplois vont déménager dans d’autres juridictions ».

Gilles Létourneau, président et chef de la direction d’ACCEO Solutions et membre du conseil d’administration de TechnoMontréal, va encore plus loin en affirmant que si les crédits d’impôt étaient encore appelés à diminuer, « l’emploi va se déplacer ».

Les propositions de Luc Godbout et de sa commission seront donc importantes pour l’avenir des technologies de l’information à Québec, ce qui comprend aussi l’industrie du jeu vidéo qui emploie plus de 10 000 personnes.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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